Stage national OCCE 2016

À la découverte d'une écriture théâtrale contemporaine

Stage national de l’Office central de la coopération à l’école-OCCE / Action THÉÂ en partenariat avec la Chartreuse

avec Françoise du Chaxel et Lise Martin et les personnes-ressources de THÉÂ

 
La Chartreuse accompagne l’action nationale THÉÂ de l’OCCE depuis sa conception (2002), en accueillant régulièrement ses stages de mise en relation des personnes ressources (enseignants et artistes) et des auteurs. Une vingtaine de stagiaires de THÉÂ viennent donc travailler avec les autrices associées pour 2016, Françoise du Chaxel et Lise Martin, afin d’être les relais, l’an prochain, de l’exploration de leurs œuvres dans plus de cinq cents classes en France.
L’écriture pour le théâtre est née de la proximité avec les auteurs et de la fascination pour le mystère qu’était pour moi l’écriture théâtrale, dans les différents théâtres où j’ai travaillé, de la relation aux publics que nous touchions et de la vie tout simplement. Pourquoi ai-je beaucoup écrit pour la jeunesse ? Soit pour qu’ils s’emparent de mes textes, soit pour que des compagnies leur renvoient ce miroir ? Je ne sais pas. Sans doute parce que j’avais des réponses à donner à tous les mensonges des adultes. Sans doute aussi parce que je
voulais célébrer leurs qualités poétiques qui sont souvent noyées dans les clichés dont les affublent les médias et les politiques.
Françoise du Chaxel

Après avoir passé mon enfance et mon adolescence dans une France très provinciale, je me suis échappée à la capitale pour faire du théâtre avec, comme prétexte, des études de langues. Je suis devenue comédienne, puis assistante à la mise en scène et enfin réalisatrice, tant à la télévision (documentaires) qu’au cinéma (courts-métrages). Tout au long de ce périple, j’écrivais sans trop oser le revendiquer. Et puis un jour, un petit coup de pouce du destin m’a fait basculer dans l’écriture. Depuis, je navigue entre plusieurs genres, scenarii, contes, nouvelles, pièces de théâtre et ateliers d’écriture. Lise Martin