Festival Burkin'Arts 2015

  • Odile Sankara © Élise Fitte- Duval
  • Sophie Heidi Kam © Adama Nana
  • Roukiata Ouédraogo © Daniel Margreth

samedi 17 octobre à 20h - soirée d'ouverture

Paroles de femmes

avec Odile Sankara et Sophie Heidi Kam
Lectures-rencontres - production la Chartreuse-CNES

entrée libre, réservation recommandée à la Chartreuse +33 (0)4 90 15 24 24 - courriel
ou à Tôtout'Art +33 (0)4 90 90 91 79 - courriel

La Chartreuse accueille en résidence d’écriture les autrices et femmes de théâtre burkinabés Odile Sankara et Sophie Heidi Kam, avec l’aide d’une bourse Odyssée, autour de leurs projets personnels d’écriture. Le festival sera pour elles l’occasion de présenter, lors d’une soirée exceptionnelle, leurs textes « en cours » avec la participation d’un musicien et des élèves comédiens de l’École supérieure d’art dramatique de la Ville de Paris. Ceux-ci, en résidence à la même période, prendront le temps, en plus de leurs propres travaux d’écriture, de travailler au plateau ces textes qu’ils découvriront au fur et à mesure de leur écriture.
Une sortie de résidence un peu hors norme, qui signe ce partenariat entre la Chartreuse et le festival Burkin’Arts (porté par Tôtout’Arts) autour de deux grandes artistes.
Car Odile Sankara et Sophie Heidi Kam ont en commun d’être femmes d’engagement aussi bien dans leur écriture que dans leur vie d’artiste ou de citoyenne. Odile Sankara, outre le fait d’être une des plus grandes comédiennes burkinabés, est membre fondatrice de l’association Talents de femmes et a initié le concours littéraire Grazia Zermann, au profit des jeunes filles des lycées et collèges du Burkina.
Sophie Heidi Kam elle, a rappelé ses « principes d’écriture » lors de nombreux entretiens : c’est l’être humain qui est au centre de mon écriture, qu’elle soit poétique, théâtrale ou narrative. L’humain avec ses souffrances, ses joies, ses rêves, ses fantasmes, ses frustrations, ses révoltes. Ce sont là des dimensions qui n’ont ni âge, ni sexe, ni race.
Les femmes africaines d’aujourd’hui savent ce qu’elles veulent et se battent au même titre que les hommes pour occuper leur place dans la société
.
Cette soirée, qui sera suivie d’un échange avec les artistes, promet d’être un moment fort, entre découverte d’écritures nouvelles et émotion de la rencontre.

 

dimanche 18 octobre à 18h

Ouagadougou pressé

spectacle de et avec Roukiata Ouédraogo
mise en scène Stéphane Eliard

accueil Tôtout'Art
tinel - durée 1h15
plein tarif 10€ / tarif réduit 5€ pour les 12/15 ans
réservation à la Chartreuse +33 (0)4 90 15 24 24 - courriel
ou à Tôtout'Art +33 (0)4 90 90 91 79 - courriel

recette au profit de Tôtout'Art

 

La veille de son départ pour Ouagadougou, une jeune Burkinabé vivant à Paris prépare ses multiples valises. Passant en revue les vêtements qu’elle va emporter, elle retrouve un vieux pantalon chargé de souvenirs qui la ramènent des années en arrière, lorsqu’elle était une jeune « gazeuse » des faubourgs de Ouaga. Défile alors une série de personnages aussi truculents les uns que les autres qui ponctuent ce voyage dans l’espace et dans le temps entre Paris et Ouagadougou.
 
Roukiata Ouédraogo est une comédienne et dramaturge française née au Burkina Faso. Arrivée en France à l’âge de vingt ans, elle se consacre pendant plus de dix ans aux métiers de la mode avant de revenir à sa passion première pour le théâtre. Souvent en voyage entre Paris et Ouagadougou, la thématique de la migration est récurrente dans ses textes. Après Yennenga et Ouagadougou pressé, Roukiata Ouédraogo travaille actuellement à la création de son troisième spectacle Va voir là-bas si j’y suis.

Spectacle soutenu par Ubiznews

 

> Et aussi : dimanche 18 octobre à 11h salle Frédéric-Mistral à Villeneuve lez Avignon
brunch-débat L’écriture sous toutes ses formes au Burkina Faso avec Odile Sankara, Sophie Heidi Kam et (sous réserve) Roukieta Ouédraogo - tarif unique 10 €, réservation uniquement à Tôtout’Arts.