Romain Nicolas

Le Dernier Début de soirée de l’humanité (titre provisoire)

Le Dernier Début de soirée de l’humanité (titre provisoire) a la forme bâtardisée d’un vaudeville et d’une centrale nucléaire. Ça débute l’instant d’après la fusion du réacteur. Les agents de sécurité veulent cacher la catastrophe à leur patron sans quoi ils vont perdre leur emploi. Ils échouent. C’est découvert. Il va s’agir d’occulter la catastrophe. Un enchaînement délirant, obsessionnel et frénétique de tentatives vont s’ensuivre jusqu’à la réussite finale.

Après trois années d’études et d’expérimentations au sein du département d’écriture dramatique de l’Ensatt (2012-2015), Romain Nicolas a développé son travail autour de deux axes : le rire et le langage. Au-delà du comique, il s’agit d’inventer un rire tragique qui mette en lumière la bêtise, l’aveuglement et l’idiotie des contemporains. Pour cela, il faut inventer une langue neuve qui frappe par glissements, inventions et mélanges de mots, explosions syntaxiques et redistributions grammaticales. Il est publié chez Lansman, En Acte(s) et dans diverses revues. Il reçoit de nombreuses commandes (notamment par le Théâtre Sorano, le Groupe Fantômas et le Conservatoire à Rayonnement régional de Toulouse)

Bourse du Centre régional des Lettres Midi-Pyrénées.
Avec le soutien de la Chartreuse-CNES.