compagnie Sociétés Accidentelles

ARCEO E.34519 C.A233

théâtre dansé
Provence-Alpes-Côte d’Azur

En latin, ARCEO signifie à la fois contenir, enfermer et tenir écarté. L’ambivalence de cette définition interroge... Il va s’agir d’explorer son contenu, ses enjeux, ses frontières. Explorer l’enfermement mental autant que corporel, l’exclusion sociale autant que la folie. Explorer la confusion qui en émane, voire l’impossibilité d’agir, à partir d’un personnage central, féminin, qui se déploie avec, pour, contre et au centre de ses avatars. Jouer de répétitions. Répéter les gestes et les mots qui nous façonnent malgré nous, souvent à notre insu. Répéter jusqu’à l’absurde, répéter pour ne plus signifier rien d’autre que l’action elle-même, que le geste brut. Stéréotypie.

À la Chartreuse, les auteurs Nacime Zemmel (philosophe et musicien) et Géraldine Mercier (scénographe et metteuse en scène) expérimenteront une dramaturgie dite plurielle, dans laquelle seront liées l’écriture chorégraphique, scénographique, musicale et sonore, envisageant notamment une mise en résonance et un dialogue constants entre des musiciens et les propositions théâtrales et dansées de deux danseurs-comédiens.

La Compagnie Sociétés Accidentelles, fondée en 2014 par Nawel Louerrad et Géraldine Mercier a produit sa première création avec Les Vêpres algériennes, une réadaptation libre de la bande dessinée éponyme de Nawel Louerrad. La pièce a été lauréate du CnT/Dramaturgies plurielles. Diplômée des Beaux-Arts de Monaco en option scénographie, Géraldine Mercier a assisté Macha Makeïeff, Juliette Deschamps et a collaboré avec Jeroen Verbruggen (2009).

écriture et dramaturgie Nacime Zemmel et Géraldine Mercier

Coproduction La Briqueterie, Amiens. Avec le soutien de la Chartreuse-CNES